ces divers articles provenant  d'autre internautes sur les plantes et autres  ci dessous ne sont nullement confirmes par le domaine medical  et ne sont a lire que a titre de curiosite .
La vaste majorité des malaises et maladies que nous rencontrons dans notre société moderne sont engendrés par des excès. Les substances qui ne sont pas correctement métabolisées s’accumulent dans l’organisme et nuisent à la santé. Il est essentiel de modérer les portions que l’on ingère ainsi que de maintenir un ‘feu’ digestif suffisant afin de bien digérer la nourriture.
La prévention  consiste donc principalement à éviter les excès et à maintenir une bonne digestion.
Allumer et maintenir le feu digestif
Outre l’importance de manger des portions raisonnables, une bonne façon de métaboliser correctement la nourriture consiste à stimuler l’appétit, la sécrétion de salive et de sucs gastrique au moment des repas. Pour ce faire, il est possible de consommer des breuvages ou des aliments possédant une saveur amère et/ou piquante.
- Substances piquantes : La saveur piquante réchauffe le feu digestif, stimule la salivation et les sécrétions gastriques. On favorise ce type d’apéritif pour les individus dont la condition est dite ‘froide’, ou bien stagnante. À éviter en cas de problème inflammatoire aigu.

- Substances amères : Dès que le goût amer est ressenti en bouche, l’organisme répond en sécrétant de la salive et des sucs gastriques. De plus, les substances amères tonifient le foie et stimulent ses fonctions, ce qui contribue grandement à éliminer les toxines et les excès de chaleur. Rafraîchissantes, les plantes amères conviennent davantage aux conditions dites ‘chaudes’ et aux inflammations qu’aux conditions ‘froides’ ou aux individus chétifs et émaciés.
Avant ou après les repas ?
Il convient de prendre des toniques digestifs à divers moments, selon différentes situations. On peut consommer les substances apéritives avant les repas si notre appétit est faible, pendant ou après le repas si notre estomac est sensible ou encore après repas si l’on a trop mangé ou que la nourriture semble stagner, nous a alourdi. Les individus aux prises avec un appétit excessif et qui souhaitent contribuer à leur désintoxication devraient consommer des toniques amers après le repas seulement.
Plantes digestives  toniques des organes d’élimination
Les principaux organes d’élimination sont le foie (l’organe de détoxification par excellence), les reins, les intestins, les poumons et la peau. Tonifier les organes d’élimination à l’aide d’exercices, d’une nourriture saine et de plantes digestives  permet de nettoyer l’organisme en douceur et d’éliminer les surplus de toxines.
D’autre part, certaines plantes digestives  ont des propriétés spécifiques (voir ci-dessous) qui nous permettent de se détoxiquer de façon exceptionnelle, encore plus en profondeur.





Une flore intestinale en bonne santé est essentielle à une capacité de digérer optimale. La population de bactéries qui compose notre flore intestinale génère naturellement des gaz. Lorsque cette population est déséquilibrée, nous produisons une quantité anormale de gaz, ce qui engendre les ballonnements. Notre flore intestinale est surtout affectée par : l’alimentation, la qualité de la bile et l'equilibre acido-basique. D’autre part, la diarrhée, une maladie récente ou la prise d’antibiotiques peuvent aussi affecter temporairement l’état de notre flore.


L’importance des fibres dans la désintoxication
Consommer davantage de fibres rend toujours la désintoxication plus efficace. Même si le foie parvient à éliminer les toxines et à les expulser via la bile, une bonne partie sera réabsorbée par les parois de l’intestin, surtout si la flore intestinale n’est pas en bonne santé. En plus d’entretenir la flore intestinale par leur action prébiotique, les fibres capturent mécaniquement une partie de ces toxines et assurent qu’elles seront escortées hors de l’organisme.
Il est recommandé de consommer quotidiennement de 30 à 40 g de fibre, voir de 50 à 60 g en désintoxication. Le citoyen moyen en Amérique du Nord n’en consomme que 12 g par jour. Lorsque la flore intestinale est desequlibree (dysbiose), s’il n’y a aucunes fibres dans l’alimentation, 46 à 99 % de la bile sera réabsorbée.

Prébiotiques
Les aliments et les plantes prébiotiques favorisent la croissance et la santé de la flore intestinale. La flore intestinale achève la digestion, élimine certaines toxines et protège les muqueuses contre l’inflammation, ce qui prévient la réabsorption de toxines éliminées par l’intestin. Les fibres retrouvées dans les fruits, les grains entiers et les légumineuses ont généralement une action prébiotique.
En terminant
Une cure de désintoxication aux plantes digestives peut durer en moyenne un mois ou plus, selon les dosages, la puissance des plantes utilisées et la condition de chaque individu. Soyez réguliez, laisser le temps aux plantes de faire leur effet.




Alimentation
Lorsque l’on souffre de gaz et de ballonnements, il convient tout d’abord de réviser son alimentation, car souvent un simple changement d’habitudes alimentaires fera une grande différence.
Certains aliments sont connus pour être gazogènes et devraient être évités le plus possible. Il s’agit des légumineuses (fèves, lentilles, pois), des crucifères (chou, chou fleur, brocoli) et de la viande rouge. Les solanacées telles l’aubergine, le poivron et la pomme de terre blanche sont également à éviter : on préfèrera plutôt la pomme de terre sucrée.
D’autre part, si l’alimentation est trop riche en aliments difficiles à digérer, le pouvoir de digestion s’en trouvera diminué. Une des façons de prévenir les gaz et ballonnements sera d’éviter ce type d’aliments. Les aliments qui affaiblissent le plus la capacité digestive sont les aliments dits refroidissants, en particulier les liquides froids, les légumes et les fruits crus, ainsi que les produits laitiers, surtout le lait froid, le yaourt et la crème glacée.
Enfin, une alimentation trop pauvre en fibres alimentaires ralentira le transit intestinal et favorisera la production de gaz, entraînant ballonnements et constipation. Une alimentation carencée en fibres nous prive en plus de profiter de leur effet prébiotique, bénéfique à la flore intestinale.
Qualité de la bile
La bile est responsable de la digestion des graisses, mais sa qualité influence aussi beaucoup la santé de la flore intestinale. Comme c’est le rôle du foie de produire la bile, celui-ci doit bien fonctionner pour produire une bile de qualité. Pour tonifier le foie, on consommera régulièrement des salades et des tisanes amères en petites quantité avant ou après les repas, du moins pendant quelques semaines. Parmi les plantes digestives qui soutienent une bone fonction du foie, on retrouve entre autres l’artichaut, le chardon-marie, le curcuma et le pissenlit.
Équilibre acido-basique
Une infime variation du pH intestinal provoque une prolifération anormale de certaines bactéries, ce qui déséquilibre la fragile flore intestinale. Favoriser un mode de vie et alimentation moins acidifiants feront donc une grande différence pour les gaz intestinaux et pour l’état de santé général.
Au niveau du mode de vie, il s’agit de diminuer ou de mieux gérer les sources de stress pour éviter la production d’acidité. Par ailleurs, améliorer la qualité de notre respiration ainsi que de notre sommeil aide l’organisme à éliminer les acides métaboliques.
Quant à l’alimentation, on préconise de consommer plus de légumes verts, foncés et feuillus ainsi que des farines et céréales complètes, non raffinées. Le sucre et les farines raffinés, les excès de protéines, les fromages durs et le café { robusta} comptent parmi les pires sources courantes d’acidité dans notre alimentation.

D’autre part, les prébiotiques et les probiotiques ont une action directe sur la santé de la flore intestinale. Les prébiotiques nourrissent la flore et optimisent l’activité des bactéries lactiques. Nous devrions en consommer un peu tous les jours (consultez les recommandations alimentaires plus bas dans cet article). Les probiotiques sont des bactéries de source extérieure qui contribuent à maintenir l’équilibre et à améliorer la qualité de la flore microbienne. On en retrouve sous forme de yahourt actifs par examples{ yahourt grec }

Aliments à favoriser :
· Les légumes et les viandes sous forme de soupes
· Les fruits et légumes cuits
· Les légumes racines, fèves vertes ou jaunes, courges
· Les légumes verts, foncés et feuillus (qui sont particulièrement alcalinisants)
· Les salades et tisanes amères, l’artichaut, le chardon-marie, le curcuma et le pissenlit, pour tonifier le foie
· Les farines et céréales complètes, non raffinées telles l’avoine, le maïs et un peu de riz
· Les épices carminatives (voir plus bas)
· Les prébiotiques alimentaires : banane, chicorée, céréales complètes, lacto-fermentations (vinaigre de cidre, kombucha, choucroute et autres légumes lacto-fermentés) et les plantes médicinales comme le pissenlit, l’aunée, la bardane
· Les aliments riches en fibres tels les fruit et légumes, céréales complètes
· Les infusions de plantes toniques nerveux : avoine fleurie, ashwagandha, cataire, mélisse.
Aliments à éviter :
· Les stimulants comme le thé et le café
· Les liquides et les aliments froids
· Les légumineuses pour certains
· Les solanacées
· Les céréales et les sucres raffinés
· Les crucifères
· La viande rouge
· Les aliments crus, en excès
· Les produits laitiers, surtout froids, en excès
Acidité et équilibre acido-basique

Les activités ordinaires, le stress et l’alimentation sont autant de sources quotidiennes d’acidité pour l’organisme. Un déséquilibre acido-basique ralentit le métabolisme et favorise l’émergence de bien des maux, depuis les troubles intestinaux jusqu’aux problèmes de peau. Cet article traite principalement des problèmes d’acidité car, bien que ce soit possible, il est très rare que des gens souffrent d’alcalose.
L’équilibre acido-basique
Dans l’organisme, le pH doit impérativement rester stable pour que les échanges chimiques qui maintiennent continuent d’avoir lieu. Le pH des diverses parties de l’organisme se situe généralement entre 7.0 et 8.0, alors que celui du sang se trouve en tout temps près de 7.4.
Les reins, les poumons et la peau excrètent les acides via l’urine, le gaz carbonique et la sueur, respectivement. L’organisme dispose aussi de trois différents systèmes pour tamponner l’acidité impliquant bicarbonates, phosphates et protéines.
Lorsque tous ces systèmes se révèlent insuffisant, le corps puise dans ses réserves minérales, notamment dans les os. C’est tout l’organisme, du squelette aux cheveux, ainsi que ses fonctions vitales qui se trouvent affectés par une déminéralisation.
Qu’est-ce que l’acidification ?
Bien que le pH sanguin reste toujours à peu près le même, on dit d’un organisme qui subit les affres de l’acidité qu’il « s’acidifie ». Les efforts déployés par l’organisme pour compenser l’acidité ont des conséquences fâcheuses à long terme. L’acide s’accumule dans les tissus conjonctifs, jusqu’à ce qu’ils durcissent et ne puissent plus alimenter les tissus environnants. La circulation et les échanges cellulaires ralentissent, ce qui affecte tout le métabolisme.
Sous l’effet de l’acidité, les problèmes de peau et les inflammations s’aggravent, le système nerveux perd de sa résistance au stress ainsi qu’à la douleur et la flore bactérienne se dérègle (troubles intestinaux ), ce qui perturbe l’élimination et le système immunitaire.
Les bactéries et les champignons prolifèrent chez les organismes acides, les muqueuses deviennent sensibles, les muscles tendus, les ongles et les cheveux cassants, les dents développent des caries. Bref, l’organisme vieillit et dégénère plus rapidement sous l’effet de l’acidité.
De plus, l’alimentation acidifiante est souvent  liée dans la littérature scientifique à la prise de poids, . L’acidité est en cause dans toute une myriade de troubles pathologiques .
L’équilibre acido-basique et l’alimentation
La plupart des minéraux présents dans la nourriture sont alcalinisants (calcium, magnésium, fer, potassium, sodium), bien que le soufre, le phosphore, le chlore et l’iode soient acidifiants. Un régime équilibré, comprenant une bonne portion de légumes et de céréales entières, biologiques de préférence, nous garantit un apport convenable en minéraux, ce qui maintient avantageusement notre équilibre acido-basique.
Augmenter sa consommation d’aliments alcalinisants permet de conserver son équilibre acido-basique. Il faut cependant distinguer les aliments acides des aliments acidifiants. C’est-à-dire que le résultat final sur l’organisme dépend moins du pH initial de l’aliment que de la quantité de minéraux alcalinisant qu’il renferme. Par exemple, un citron sera moins acidifiant qu’une orange grâce à son contenu en minéraux et ce, malgré son pH plus acide.
Beaucoup de controverse et de confusion subsiste autour de l’alimentation en rapport à l’équilibre acido-basique car on ne peut simplement consommer que des aliments purement alcalinisants. En effet, plusieurs groupes d’aliments sont surtout acidifiants et les acides font partie d’une alimentation normale.
Par conséquent, les recommandations alimentaires énumérées ci-dessous identifient par groupes d’aliments ceux qu’il convient de favoriser en cas d’acidification et ceux dont il faut éviter les excès :
Céréales : Les céréales et les farines raffinées sont appauvries en minéraux et en fibres. Intégrer les céréales complètes à sa diète et choisir des produits faits de farines entières, notamment les pâtes et le pain, est une bonne façon de réduire son acidité. Les céréales ne sont pas aussi alcalinisantes que les fruits, les légumes et les graines, mais l’avoine et le quinoa comptent parmi les céréales les moins acidifiantes, contrairement au blé, au seigle et au maïs. Le pain germé est idéal, mais consommez le levain avec modération.
Légumes : Les légumes verts et colorés sont de loin les aliments les plus alcalinisants. Plus de légumes dans votre assiette fera donc toute la différence pour votre équilibre acido-basique.
Bette à carde , betterave , brocoli, carrotes, celeri, chou vert,
  Épinards , kale, germinations , haricots, laitues, patate douce

Exceptionnellement, certains les légumes sont acidifiants.
Ail , artichaut, asperge , chou de bruxelles , cresson, Radis , rhubarbe, oignon, poireau, tomate

Fruits : Les fruits font partie des groupes alimentaires surtout alcalinisants. Les fruits frais au goût sucré laissent des résidus alcalins. Le citron, un fruit acide mais très alcalinisant, fait exception.
Avocat, banane, chataigne, citron, datte, kaki, melons, peche, poire, raisins sucres.


Les jus de fruits et les fruits frais de saveur sûre doivent être consommés avec modération par ceux et celles qui s’acidifient facilement.
Abricots, agrumes, canneberges, cassis, kiwis, groseilles, petits fruit au gout sur , pomme grenade, prunes, pruneaux


Noix et graines : Les noix sont en général des aliments quelque peu acidifiants, tandis que les graines et les amandes sont davantage alcalinisantes. Lorsqu’elles ont trempé quelques heures pour amorcer leur germination, leur valeur nutritive et leur potentiel alcalinisant augmente. En voici quelques unes parmi les moins acidifiantes :
Amandes , cachous, graines de citrouille, graines de sesame , noix de coco , beurre de cacahouette, noix du bresil



Épices, fines herbes et plantes digestives : Les épices et les herbes comptent parmi les aliments les plus alcalinisants. Certaines plantes aromatiques  ont une propriété dite alcalinisante car elles sont particulièrement riches en minéraux. D’autres plantes supportent les organes et les fonctions vitales qui éliminent les acides, notamment les reins.
Elles peuvent être prises quotidiennement sous forme d’infusions, de capsules ou en concentrés liquides. Les vinaigres  infusés de plantes alcalinisantes sont particulièrement efficaces, en raison de la capacité du vinaigre à extraire les minéraux. Le vinaigre de cidre de pomme est d’ailleurs lui-même un alcalinisant hors pair riche en minéraux.
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